Dimanche 26 février 2012 – 18 h30 – Concert "Les sales gosses"

février 15, 2012

Dimanche 26 février 2012 – 18h30

Les sales gosses (manifeste 1) en collaboration avec l’Itinéraire

Philippe LEROUX
, Histoires anciennes
Lin-Ni LIAO, P. 53
Tristan MURAIL, Tellur
Arturo FUENTES, Primer Interludio (création)
Thierry BLONDEAU, Non Lieu

par

Christelle Séry, guitare

La musique contemporaine traverserait, selon certains, une période que l’on pourrait considérer comme «classique». Tout aurait été déjà écrit, entendu, pensé. La jeune génération n’aurait plus qu’à faire la synthèse de ce qui a été conçu. Cet état de fait postmoderne n’est pas partagé bien sûr par nombre des jeunes compositeurs dont l’Itinéraire croise le chemin. Pour leur donner la parole et parce que nous pensons que cette génération a le désir et les capacités de s’auto-déterminer, «Les Sales Gosses» est le rendez-vous de ceux qui veulent pouvoir entendre ce qui se fait aujourd’hui, discuter avec ces compositeurs autour d’un récital et d’une rencontre (et d’un verre).

http://www.litineraire.fr/


Réservation recommandée : galeriehus@gmail.com

PAF: 10 euros


Dimanche 12 février 18h30 à la galerie Hus / Kurtág / trio Ingres

février 5, 2012

12 février / Kurtág, signs, games and messages  / par le trio Ingres, Sophie Pradel (violon), Anne Michèle Lienard (alto), Karine Jean-Baptiste (violoncelle) / 18h30 à la galerie Hus / réservation recommandée : galeriehus@gmail.com

De formation récente, le trio Ingres réunit trois musiciennes de l’Orchestre Philharmonique de Radio France qui cherchent à croiser d’autres champs artistiques, en particulier la peinture et les arts de la scène.

Le concert du 12 février nous donnera l’occasion d’entendre une œuvre rare de György Kurtág, signs games and messages, qui entre en résonance comme par enchantement avec les encres et gravures exposées. Ces compositions sont, comme les gravures de Wols, de courtes pièces évoquant un univers à la fois dense et éthéré, sombre et lumineux, parfois rugueux.

On notera le commun attachement des deux artistes à l’œuvre de Jean-Sébastien Bach. Et autre point remarquable, la manière dont Kurtág utilise le trait graphique, en amont de l’écriture musicale, comme expression de ce qu’il cherche à traduire en musique.


Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.